« Regarde Maman, ma maîtresse était habillée comme celle-là, ce matin! » dit la petite fille à sa mère, lui montrant sur le dépliant le modèle de la poupée Fulla vêtue d’un long manteau bleu clair et d’un hijab blanc, réalisée pour les pays du Proche Orient. L’enseignante doit être syrienne, comme Fulla qui est née à Damas dans la compagnie Newboy. Dans les pays du Golfe, la poupée emprunte l’habit traditionnel : la abaya noire et son foulard assorti.
Fulla occupe une place de choix dans la maison : elle mange à table dans sa tenue d’intérieur colorée et s’habille pour sortir. Elle accompagne la
prière dans son costume de salat blanc et son petit tapis rose et bien entendu partage des moments de jeu avec la fillette et ses copines ! Fulla a déjà deux amies,
Yasmine et Nada et attend avec impatience la venue cette année de deux frères, Nour et Bader, avec qui elles partageront encore taquineries et complicité !
Fulla est omniprésente, elle apparaît sur les vélos, les boites de céréales, les stylos, les gadgets, possède son site internet interactif et nul doute qu'aux Emirats elle a déjà détrôné l’autre,
la blonde, dans les rayons des supermarchés !
L’idée
d’écrire un petit article sur les oiseaux des Emirats est née d’une observation : cet hiver, les oiseaux familiers des jardins et du bord de mer me semblaient moins nombreux.
Certes les pigeons et les merles viennent toujours picorer sur les rebords des fenêtres, mais les arbres qui l’an passé accueillaient des dizaines de perroquets verts bien bavards semblent
aujourd’hui chanter en solitaires. Les aigrettes et les outardes si fréquentes près du rivage se cachent loin des regards…
Pourtant le rapport hebdomadaire des ornithologues locaux ne signale aucune anomalie et les pouvoirs publics se concentrent sur la crise de la grippe aviaire. Les Emirats sont situés au carrefour
des voies migratoires de l’est et de l’ouest et près de 300 espèces migratrices visitent chaque année le pays ! Parmi elles, le bécasseau de l’Anadyr, la bergeronnette de forêt, l’hirondelle du
désert…on peut observer dans les parcs et jardins très nombreux en ville des traquets pie et traquets isabelle, des pouillots et des huppes et bien sûr les perroquets verts…En bord de mer, il
n’est pas rare de rencontrer des sternes, des goélands, des aigrettes ou des hérons et aussi des flamants roses.
En
ce mois de janvier, cinq grands flamants roses ont été tagués pour la première dans la péninsule arabique (les bagues ayant été offertes par la station biologique du Tour du Valat en France) afin
d’assurer l’observation de leurs mouvements par satellite. Il en est de même de quelques faucons pèlerins et faucons sacre, oiseau symbole des Emirats, qui ont été remis en liberté à la fin de la
saison hivernale de chasse, après avoir été dressés et soignés. L’île privée de Qarnein, située à environ 160 km d’Abou Dhabi a obtenu le prix international de « don à la terre » décerné par le
WWF, car elle abrite plusieurs espèces d’oiseaux marins qui y nichent ou s’y reproduisent. Incontestablement le pays offre à tous les ornithologues amateurs ou professionnels un terrain
d’observation remarquable !
Bismillah rahman rahim
"Ne vois tu pas que les habitants des cieux et de la terre proclament Sa gloire? Les oiseaux par rangées connaissent tous les prières et les louanges qui leur sont propres et Dieu est parfaitement Informé de ce qu'ils font"
(Coran 24/41)
Photo (haut à gauche) : perroquet vert familier des parcs et jardins.
Photo (haut à droite): aigrette des récifs bleue, corniche d'Abou Dhabi.
Photo (bas à gauche) : flamants roses, émirat de Sharjah.
Un décret de Sheikh Zayed (Allah yarhamou) prévoyait la transformation des baraques de chantier où les ouvriers effectuaient leurs prières, en mosquées. Ainsi le paysage urbain d'Abu Dhabi est ponctué de ces petites mosquées en préfabriqué qui possèdent leur minaret et leur haut-parleur pour appeler les musulmans à la prière...Dans certains lieux, comme les stations service sur le bord des autoroutes, la baraque est doublée d'une petite salle réservée aux femmes...!
Mosquée du chantier du club Jazira
Premier plan : salle de prière pour les femmes
Mosquée du quartier des pêcheurs
En attendant la fin des travaux ...
Minaret et haut-parleur!

"Dites à mes amis qui, me voyant
mort,
pleurent pour moi avec tant de douleur,
Ne croyez pas que le cadavre que vous
voyez est moi-même.
Je vous dis que ce n’est pas moi.
Je suis un esprit, ceci n’est rien que
de la chair
qui fut pendant un certain moment ma demeure et mon vêtement.
Je suis un trésor maintenu caché par
un talisman,
entouré par de la poussière, qui lui servit de manteau.
Je suis une perle, qui abandonna sa
coquille désertifiée.
C’était ma prison, où j’ai passé mon temps dans la peine.
Je suis un oiseau, et ce corps est ma
cage
de laquelle je me suis envolé.
J’ai passé mon chemin et vous êtes
restés.
Votre demeure n’était pas l’endroit où je suis supposé loger.
Ne pensez pas que la mort est la mort,
non, c'est la vie et c'est la plus belle des espérances"
Abu Hamid al Ghazali
Au petit matin, alors que la nuit est encore noire, les minarets d’Abu Dhabi se répondent
en écho « Allahou akbar, Allahou akbar… ». Ils proclament le Grandeur d’Allah et Son Unicité, la mission du dernier prophète (sws) et invitent les croyants à préférer, pour leur salut
éternel, la prière au somme
il. En leur cœur ils chuchotent « souviens-toi de Bilal (ra), le premier muezzin de l’islam, ce compagnon du prophète (sws), qui, sous les plus atroces tortures, allongé
sur le sable brûlant, le corps écrasé par de lourdes pierres, continuait à scander l’Unicité d’Allah « ahad, ahad, ahad… » « Unique, Unique, Unique... ». Fidèle au
messager d’Allah, du toit de la mosquée de Médine, il appelait inlassablement à la prière. Les minarets s’en souviennent, après la mort du prophète, sa voix est restée muette. La douleur, le
chagrin et la nostalgie du Bien-aimé d’Allah (sws) rendit la fonction de muezzin insupportable à Bilal et il refusa désormais d’appeler aux cinq prières quotidiennes. Lorsqu’une fois, exilé
à Damas et sous l’insistance du Calife Omar (ra), il monta à nouveau sur le toit d’une mosquée à l’heure de la salat, il éclata en sanglot en prononçant le nom du plus cher à son âme
« Muhammadou rassoul Allah », entraînant dans ses larmes toute l’assemblée présente.
Les minarets discrètement observent : ils sont venus nombreux ce matin, les uns pauvrement vêtus de leur bleu de travail, les autres en dishdasha éclatante de blancheur. Ils ont déposé leurs chaussures à la l’entrée de la mosquée et humblement s’assoient, puisent dans la lecture du Coran leur provision de cœur pour le jour et s’apprêtent à la prière. Secrètement, les minarets écoutent les invocations « Seigneur, parfais-nous notre lumière et pardonne-nous car Tu es Omnipotent ». Ils recueillent les paroles du Très Haut récitées par l’imam :
"Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux
Louange à Allah, le Seigneur de l’univers
Le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux
Maître du Jour de la Rétribution
C’est Toi Seul que nous adorons et c’est Toi Seul dont nous implorons le secours
Guide-nous dans le droit chemin
Le chemin de ceux que Tu as comblés de faveurs, non pas le chemin de ceux qui ont encouru Ta colère, ni des égarés."
Les minarets s’élèvent et s’inspirent. Les minarets se taisent et protègent de leur ombre le croyant recueilli.
« Quand j’entendis le Coran, mon cœur s’attendrit et je pleurai, et l’Islam pénétra en
moi ».
Ces paroles d’un des plus illustres compagnons du prophète (sws) Omar ibn al Khattab
(ra) ont traversé les siècles et ont pu être prononcées par des millions de convertis à travers le monde, générations après générations. Quand ils entendirent le Coran pour la première fois,
nombre d’Arabes au temps du prophète (sws) ressentirent un choc émerveillé. Beaucoup se convertirent sur le champ, convaincus que l’extraordinaire
beauté du langage était bien la marque d’Allah (ta). Ils décrivent leur expérience comme une invasion de leur être par une force divine libérant un flot d’émotions indicibles. C’est le Coran qui fait pénétrer le Divin dans l’esprit, le cœur et l’âme du croyant. Sa simple lecture émeut et ouvre le cœur même de ceux dont l’arabe n’est
pas la langue maternelle. Comment expliquer sinon qu’à travers le monde musulman les peuples s’expriment dans un idiome mais récitent toujours le Coran en arabe, langue sacrée choisie par Allah
pour véhiculer sa Parole ? Comment ressentent-ils ce trouble profond, ce sentiment d’être à l’écoute d’une réalité transcendante qui transparait au-delà de la beauté des sonorités des Mots
Révélés ? Seul le Coran peut produire un tel miracle.
Le Texte fait à plusieurs reprises allusion à des conversions liées à l’écoute du Coran, comme celle de la
délégation de prêtres Chrétiens Coptes D’Ethiopie venus rendre hommage au prophète (sws) à Médine qui se convertirent à l’Islam après avoir entendu
la récitation de la sourate Yassin*(1). Plus étonnante encore est l’allusion à la conversion d’un groupe de djinns (êtres créés de feu, invisibles à l’homme mais omniprésents) qui se déclarèrent
musulmans en assistant à une lecture du Coran par le prophète Muhammad (sws). « Dis, Il m’a été inspiré qu’un groupe de djinns s’exclamèrent à l’écoute (du Livre Révélé) :
Nous avons entendu une révélation (un Coran) étonnante, elle conduit à la sagesse et nous y avons ajouté foi » (72/1-2). Ce passage semble indiquer que les djinns tout comme
les êtres humains sont responsables de leur choix de suivre ou non la guidance bien que par ailleurs il soit rappelé qu’Allah est le Guide Suprême. Il dit à propos des hypocrites «
Ils te rappellent leur conversion à l’Islam comme si c’était une faveur de leur part. Dis « ne me rappelez pas votre conversion à l’Islam comme une faveur. C’est tout au contraire
une faveur dont Allah vous a comblé en vous dirigeant vers la foi, si toutefois vous êtes véridiques » (49/17). L’humilité reste donc l’attitude la plus convenable pour rendre
grâce aux bienfaits d’Allah.
Le Coran, outre son effet « merveilleux » immédiatement perceptible par les âmes comporte différents
niveaux de compréhension et le musulman est invité à méditer le sens de ses versets, à approfondir son étude et à le mémoriser. Les non arabophones doivent alors avoir recours à des essais
de traduction sans toutefois se dispenser d’étudier la langue arabe, aujourd’hui encore parlée et comprise par des millions de personnes et seule langue à pouvoir exprimer la véritable Réalité
Intrinsèque du Saint Coran car « Le Coran est une traduction éternelle du grand livre de l’univers et le traducteur éternel des différentes
langues dans lesquelles les lois divines de la création et l’opération de l’univers sont inscrites, l’interprète des livres du monde du visible et matériel et du monde de l’invisible…Il est comme
l’eau et la lumière de l’Islam, la vraie sagesse des êtres humains et leur vrai guide qui les mène au bonheur...les six côtés du St Coran sont brillants, parfaitement clairs …Il est entouré
et soutenu d’en haut par les lumières de la foi, d’en bas par la preuve et l ’évidence, de la droite par la soumission du cœur et de la conscience et de la gauche par l’aveu de la raison et
des autres facultés intellectuelles. Son fruit est avec certitude absolue la Miséricorde du Très Clément et le Paradis, son statut et son attirance irrésistible ont été reconnus par les anges et
d’innombrables humains et djinns à travers les siècles » *(2) (Said Nursi)
Vidéo : La naissance de Jésus (paix sur lui) dans le St Coran. Récitation Shaykh Saad al Ghamidi
(Prenez le temps de son écoute : 4 minutes de paix et de bonheur!)
Références bibliographiques et orientation:
- « A la découverte de la foi en Islam ». Ismaêl Büyükçelebi
- « The words » Said Nursi*. (2)
- « History of God ». Karen Armstrong
- Tafsir du Saint Coran en 8 volumes. du Mufti Muhamad Shafi (ra)* Commentaire des versets 82-83 de la sourate al Maida "...et tu t'apercevras que ceux qui témoigneraient le plus volontiers leur affection à ceux qui ont la foi sont ceux qui se disent Chrétiens. La raison en est qu'il y a parmi eux des docteurs et des moines qui ne s'enflent pas d'orgueil, et dont tu verras, lorsqu'ils écoutent ce qui a été révélé à l'envoyé, les yeux s'emplir de larmes parce qu'ils y ont reconnu la vérité.." (1)
Bismillah rahman rahim
"Un autre de Ses signes est d'avoir créer à partir de vous-même des
épouses à votre intention afin que vous trouviez le repos auprès d'elles et d'avoir mis entre vous AFFECTION et MISERICORDE " (Coran Rum/21)
« Le Croyant dont la foi est la plus parfaite est celui dont les mœurs sont les plus
nobles. Les meilleurs d’entre vous sont les meilleurs avec leurs épouses ». (Thirmidî)
Bismillahi rahmani rahim,
"Ô prophète! Nous t'avons envoyé comme témoin, comme annonciateur et à
titre de mise en garde afin de convier (les hommes) à Allah avec Sa permission tel un flambeau étincelant." (Coran-al Ahzab 45-46)
Lors d'une rencontre informelle, le Shaykh Habib Ali al Jifri s'est exprimé sur l'orientation que les musulmans d'Orient et d'Occident
devraient donner à leur vie.
Il a rappelé qu'Allah a créé, dans chaque être humain, croyant ou non croyant, des parcelles de lumière enfouies au fond des coeurs prêtes à jaillir et apparaitre au grand jour. Le
musulman qui, sincèrement, atteste de l'Unicité d'Allah et de la prophétie de Muhammad (sws) est un diamant à polir et à entretenir afin de le rendre brillant et attractif pour que tous, autour
de lui, puissent en bénéficier. L'amour est le principal outil du polissage de cette pierre précieuse. Si les comportements, les paroles et les gestes jaillissent d'un coeur plein d'amour, les
autres coeurs y seront sensibles et réagiront pour être en harmonie avec lui. Une part de notre adoration envers Allah et notre rapprochement vers Lui réside dans le bien que nous pouvons faire
parvenir à l'autre. Cette adoration n'est pas moins importante que la prière et le jeûne!
Le prophète Muhammad (sws) a dit "Si Allah guide, par ton intermédiaire, quelqu'un vers le droit chemin, ceci est mieux pour toi que les chamelles les plus prestigieuses". La guidance
peut se faire par la transmission de nos connaissances sur l'Islam, mais elle s'exprime surtout par notre comportement, nos bonnes moeurs, la mise en pratique des hautes valeurs morales
de notre religion et surtout la générosité du coeur!
Qu'il est beau de dire "ya Allah, honore cette personne en la rendant musulmane" mais il est encore plus magnifique de dire "Ya allah, fais-moi la grâce de rendre cette personne
musulmane par mon intermédiaire"!
Imaginez ce collègue ou cet ami assis près de vous, complétement affamé. Vous avez en vous
toute la nourriture pour apaiser à jamais sa faim mais vous dédaignez à lui offrir ces mets. N'est-ce pas de l'égoïsme? Ainsi sont les âmes! Elles ont besoin d'être nourries d'amour et de
foi! Cependant restez vigileants, avant de nourrir l'autre, assurez-vous de l'excellence des fruits qui se trouvent en vous! Personne n'accepterait un cadeau livré avec orgueil.
Mais par contre, aucun ne refuserait de retrouver la lumière longtemps voilée grace à l'amour que vous lui avez exprimé.
Le seul Guide est Allah mais Il nous a offert un diamant. Aussi c'est à Lui que nous adressons cette prière :
"Ya Allah, fais de nous des guides bien
guidés"
Al Hamdullillah, "Les louanges sont à Allah". La formule est introduction et conclusion. Elle se décline en écho de l'Orient à l'Occident par les êtres du
monde, sans jamais s'interrompre. Peut-on véritablement en mesurer la portée? Quel est son sens profond? Par quelle grâce l'Homme, par les louanges adressées, s'inscrit dans la symphonie
universelle de l'adoration? Pourquoi en l'abandonnant, l'homme se prive du Vivant, se coupe de La Source de toute vie et avance en aveugle, sourd et muet à l'Unité du monde?
Il semble bien que parmi la Création, seul l'homme soit capable
d'ingratitude, alors que la terre et l'univers célèbre en permanence la Gloire du Créateur.
"Ne vois-tu pas que les habitants des cieux et de la terre se prosternent devant Lui ainsi que le soleil, la lune, les étoiles, les montagnes, les arbres, les animaux et un
grand nombre d'hommes..." (Coran 22/18) . Cette louange
universelle est un hymne incessant à la Gloire du Créateur. Elle est remerciement des bienfaits accordés, acte d'adoration, d'amour, d'éloge, de gratitude mais l'homme n'en perçoit pas
toujours le langage dans la nature et le cosmos. "Les sept
cieux et la terre et leurs habitants proclament Sa gloire; il n'est d'être qui ne Lui adresse une louange particulière mais vous ne comprenez pas leur glorification"
(17/44)
Dire
"al hamdullillah" n'est pas uniquement prononcer un ensemble de mots que la langue se borne à répéter. En les disant, la raison prend conscience de leur signification puis ils arrivent au coeur
sur lequel ils excercent leur effets bénéfiques et se transmettent aux cinq sens. Par cette formule, le musulman loue le Premier et le Seul à être adoré. Il exprime la gratitude parce
qu'Allah nous a indiqué la voie et la manière de Son adoration et la reconnaissance du fait qu'Il est incontestablement le maître de l'univers.
Ainsi, sachant que que rien dans cet univers ne se soustrait à la Volonté divine, le croyant ne peut sombrer dans le
désespoir. Lorsqu'il perçoit les bienfaits, il dit "al hamdullillah" et lors des épreuves il dit encore "al hamdullillah" car Il est Omnipotent. Même dans la vie dernière, les habitants du
paradis poursuivront la louange "Là, leur invocation sera
"Gloire à Toi Ô Allah!" leur salutation "salam" (paix) et la fin de leur invocation "louange à allah Seigneur de l'Univers" (10/10)
Toute éloge s'adresse à Allah,
Source de tous les êtres et de tous bienfaits matériels et spirituels. Wa alhamdulliLLAH rabbil alamin.
Sensible, émouvant, respectant l'histoire du prophète Muhammad (sws), avec des dessins d'une qualité
exceptionnelle, ce film d'animation "le dernier des prophètes" est devenu une référence culturelle et devrait bien trouver place dans tous les foyers musulmans! Le film
existe à présent en version française ( http://www.ledernierprophete.com/ ).
Un extrait dans sa version originale :